L'Intracoastal

On quitte Elisabeth city le 9 novembre avec une bonne prévision de météo pour traverser le Albemarle Sound qui est reconnu pour être capricieux si les conditions ne sont pas correcte, c’est pour cette raison que nous avons attendu à South Mills avant l’écluse.. Nous avons rencontré d’autres personnes que nous avions rencontré à Annpolis qui ont subis les caprices de ce Sound et qui sont revenus très inquiet d’y retourné. Nous avons navigué pendant 8 1/2hres dans des conditions parfaite dont une bonne partie du Sound sous voiles.





Vers 15 :15 hrs nous jetons l’ancre à Winn Bay un petit coin perdu dans la nature, le soleil se couche et le vent tombe, voir photo de Absaroque.








Dans les canaux et les petites rivières nous sommes toujours à moteur même si les voiles sont levés, mais nous avançons vers le Sud et nous sommes encore sous le charme du changement de paysage et avec la satisfaction extrême d’être complètement autonome et libre. Nous faisons le trajet avec deux autres voiliers que nous allons quitter bientôt car nos projets sont différents mais leur compagnie est extrêmement plaisante. Christine et moi voyageons toujours seuls, mais après avoir lu plusieurs blogs de gens qui sont allé dans le Sud, j’ai constaté qu’ils se regroupe souvent plusieurs voiliers ensemble, j’avais dit à Christine que je préférais faire route seul et cette situation est inattendu parce que ce sont des personnes très bien, il s’agit de Jean-Pierre et Denyse sur Absaroque et de Yvon et Nicole sur Zenith. Cette situation donne une dimension différente au voyage.


Le moteur va très bien, par compte je me rend compte que je doit rajouter de l’huile à tout les jours ce qui est nouveau. Je repère ce que je crois être une fuite d’husile causé par des boulons mal serré sur le couvert de valve et le circuit de retour d’huile, mais quelques jour plus tard je me rend compte que je doit toujours rajouté de l’huile, donc le moteur " brule de l’huile " sans pour autant voir de nuage bleu du tuyau d’échappement. Le compartiment moteur est tellement petit qu je n’arrive pas à bien voir ou même toucher touts les endroits ou il pourrait y avoir une fuite, je devrai prendre un avant-midi pour faire le tour du moteur mais je cherche un peu tout les jours quand je vérifie le niveau d’huile avant le départ.







Le 10 novembre nous quittons le mouillage de Winn Bay en nous entrons dans le Canal Pungo avec un léger brouillard qui agrémente le paysage. Photo icw 10 nov 013






Nous sommes sur ce canal pendant environ 20 milles nautiques et par la suite nous empruntons la rivière Pungo, nous traverserons le Pamlico Sound, le Goose creek qui est un petit canal pour arriver à Bear Creek ou nous jetons l’ancre après 8 ½ hres de route dans d’excellente conditions. Pratiquement pas de vague, assez de vent de travers pour ouvrir les voiles pendant une heure et du soleil malgré un vent frais. Nous jetons l’ancre dans une petite rivière ou il y a seulement quelques résidences et nous connectons sur internet assez pour prendre nos messages.

Le 11 novembre on fait la grasse matinée, on lève l’ancre un peu plus tard, c’est à dire à 7 :00hre. On doit d’abord naviguer sur la Neuse River connue pour être très agressive si le vent est fort depuis plusieurs jours. Le vent annoncé est de NE 10 à 15 nœuds c’est à dire dans le sens de la rivière qui est très longue donc le vent aura ce qu’ont appel du " fetch " pour bâtir une vagues. C’est exactement ce qu’ont à vécu. Au début de la journée nous étions vent et vagues 3 à 4 pieds de travers pour rejoindre à rivière, très inconfortable et encore une fois notre voilier nous a montré de quoi il est capable. Un peu plus tard nous étions vent arrière et nous filions à 7 nœuds avec le genois (grande voile avant) ouvert en se faisant soulever par la vague qui étaient maintenant de 4 à 5 pieds. vers midi nous sortons de cette rivière en tournant sur babord pour environ 30 minutes vent et vagues de travers encore les montagnes Russes. Nous continuons notre route sur Adams Creek et Core creek jusqu’à Morehead près de Beaufort. Aujourd’hui nous avons vu un chevreuil, des palmiers (sûrement transplantés) et nos premiers dauphins à la sortie de Core creek. Selon les guides nautiques il peut être difficile de s’ancrer dans le port de Morehead parce qu’il n’y a pas beaucoup de place et nous serions très près du chenal avec du courant de marée assez fort. Les marinas sont aussi difficiles d’accès à cause du courant de marée et notre voilier à quilles longue n’est pas très facile à manœuvrer, nous avons besoin de faire le plein de diésel et même si nous arrivons à prendre des douches dans le cockpit, une bonne douche intérieure sera bienvenue, nous décidons donc d’arrêter à la marina municipale de Morehead qui est avant le port à l’abri du vent et du courant. Très belle marina $1.75/ pied + $7 pour l’électricité. Resto et dépanneur à 10 minutes de marche, Absaroque nous rejoint un peu plus tard, il n’y avait pas de place au mouillage dans le port. Zénith est allé au mouillage plus loin que le port de Morehead à Sponner creek ou il a accès à des magasins à grande surface en 10 minutes de marche. Nous faisons le plein de diésel, ont s’enregistre au maître de port et ont sort visiter et souper au restaurant.

Mercredi 12 novembre, la météo est favorable pour aujourd’hui mais ont nous annonce des vents jusqu'à 25 nœuds pour les trois jours à venir avec de la pluie et des orages. Si nous partons aujourd’hui, nous allons finir la journée dans une région ou il ne sera pas pratique de jeter l’ancre si nous voulons être à l’abri des orages qui s’en viennent. Absaroque et nous sommes d’accord de rejoindre Zénith et de rester dans la régions pour lasser passer le mauvais temps, nous avons accès à plusieurs magasins et il y a un West Marine tout près. On quitte le quai de la marina et nous arrivons dans Sponner creek environ 2 heures plus tard, Yvon de zénith nous donne des directives pour le chenal d’entrée car il s’est échoué sans dommage quand il est arrivé. C’est un endroit très chic, de très belle maison avec beaucoup de quais et de gros bateaux moteur très très chic. Nous sortons avec l’annexe, selon les guides il y a un quai qui nous permet d’attacher notre annexe mais une affiche " Private " nous permet de croire que les résidents ne veulent pas que leur baie soit utilisé par des voyageurs comme nous. Nous tirons notre annexe sur le côté dans l’herbe et j’arrive à le verrouiller sur un trottoir en bois qui longe la route. Jean-Pierre et Denyse de Absaroque sont avec nous et nous allons faire des courses, West Marine, Lowe’s (comme Home Dépôt), Wall Mart et nous dînons en route pour être de retour vers 16 :30hrs. Le temps de ranger nos achats et nous nous rendons sur Zénith qui nous a invité pour l’appéro. J’ai acheté touts ce dont j’ai besoin pour installer le macérateur (pompe pour vidanger le réservoir septique à la mer) nous pouvons le faire à 3 milles des côtes et aux Bahamas nous n’aurons pas le choix, il n’y a pas beaucoup d’endroits équiper de " pump out ". J’avais acheté le macérateur au Québec avant de partir et le câble électrique est déjà passé dans les équipets prêt à connecter à chaque extrémité. De retour sur Kai Keiki, on soupe et nous regardons un film pendant 30 minutes pour nous rendre compte que les yeux nous ferment et nous allons nous coucher très tôt.

Les jours suivants, la météo est comme prévus, il fait chaud, 18ºC le matin dans le bateau, il pleut, le tonnerre se fait entendre par moment et le vent est au rendez-vous sans cesse, de 15 à 20 nœuds surtout toute la nuit de vendredi à samedi et toute la journée samedi. On profite quand même d’une période calme pour allé faire des courses et j’ai préparé la tuyauterie et j’ai terminé l’installation électrique du macérateur, interuppteur et fusible raccorder au bussbar, je doit maintenant attendre de vider le réservoir septique (faire un pump out) pour terminer l’installation du macérateur. En principe ont aimerais partir dimanche mais ont attend de connaître la météo.

Le 16 novembre on quitte Spooner Creek avec prévision de vent forts mais tolérables en considérations que nous serons en avant midi dans Bogue Sound ou il y a 2 à 3 pieds d’eau de chaque côté du canal creusé et que plus loin nos serons dans des endroits plus protégés. En route nous sommes à l’écoute du canal VHF 16 et nous avons entendu vers 11 :00hrs que le pont à bascule de Onslow était fermé à cause d’un bris électrique et qu’il serait possiblement fermé pour une demie journée, il semble qu’il y a déjà des bateaux à l’ancre en attente pour le pont et nous avons donc décidé d’arrêter dans une marina à cause des vents forts annoncés pour la nuit et possiblement le lendemain. Un des copains prend arrangement avec Casper marina qui a de la place pour les trois voiliers et nous y allons. Plus tard ont entend que le pont a ouvert à midi, nous aurions pu passer mais nous avons pris la bonne décision quand même. Christine et moi et sort visiter le coin, on dîne au resto, on visite quelques magasins et ont reviens au voilier pour descendre l’annexe et allé de l’autre côté de la rivière ou il y a une poissonnerie. On reviens pour souper et c’est ici que je renverse de la bière dans mon ordinateur, " ÇA C’EST PAS UNE BONNE IDÉE " je le ferme immédiatement et je le place ce côté pour récupérer ma bière, " ben non " j’espère que ce liquide s’égouttera le plus vite possible sans causer de dommages. Je doit ajouter que cet ordinateur à été acheté d’un fournisseur d’équipement électronique marin et que le clavier est censé être à l’épreuve d’éclaboussure liquides. Un peu plus tard je redémarre et je reçois des messages d’erreurs, rein ne fonctionne, je suis choqué d’avoir fait une telle gaffe mais il y a une solution. Commandé un autre ordinateur du même fournisseur, mon ordinateur date quand même de 6 ans, c’est un dinosaure. Ont verra demain. J’avais eu le temps de faire la route mais je n’ai pas été capable de faire la planification des heures d’arrivé à chaque waypoint mais c’est pas trop grave. J’espère encore qu’il ira mieux dans les jours qui viennent.

Plus tard en soirée nous sommes invité sur Absoroque notre voisin de quai pour l’apéro et nous discutons de la possibilité que l’intracostal soit fermé par l’armée le lendemain pour des pratiques de manœuvres militaires et des pratiques de tire. Les guides nous informent de cette situation mais nous ne savons pas ou nous informer. Quelqu’un suggère de demander à la garde côtière canal VHF 16 et on me désigne pour cette tâche parce que je parle bien l’anglais. Le garde côtier à été extrêmement courtois et nous a donné toutes les informations pertinentes. L’intracoatal sera fermé entre les bouées R58 et R64 pour les 4 prochains jours de 8 :00hre à midi et de 13 :00hrs à 17 :00hre à nous d’essayé de passer entre ces heures d’activités. Il y a pont dans cette zone qui ouvre au heures seulement, petit calcul et on conclu qu’il faut partir à 6 :00hrs am pour entrer dans la zone avant que l’intracosatal soit fermé, arrivé au pont pour l’ouverture de 8 :00hres. et sortir de la zone quelques milles plus loin. À la marina il y a plusieurs autres voiliers et un bateau moteur prêt à partir demain et nous avertissons notre voisin qui était au courant et il a passé le mot à d’autres.
Voici un petit film de l'intracostale sur la Caroline du Nord
Le lendemain à 5 :45 am tout le monde est dehors à préparer le départ et nous aidons Absaroque à quitter son quai mais il ne bouge pas, marée basse il est accoté au fonds. En tirant les amarres et avec du moteur il arrive à se dégager et la procession commence. Tout se passe comme prévu, en approchant la zone on entend les conversations des militaires qui prennent place et ont voit des petits bateau moteur du US Army qui prennent place et se prépare à fermé l’intracostal. On arrive au pont pour l’ouverture et on poursuit notre route. Il y a plein de résidences très jolies du côté de l’intracosatal et d’autres du côté de l’océan qui est de l’autre côté de la bande de terre à notre babord (gauche). Il n’y a pas beaucoup d’ancrage dans cette région, j’avais prévu arrêter à une marina vers 15 :00hres mais les copains des 2 autres voiliers étaient plus gourmand aujourd’hui, ils veulent allé plus loin et après discussion nous allons les suivre. Yvon fait quelques appels et les marinas plus près de nous n’ont pas de place, nous devons allé encore plus loin et nous arrivons juste à temps pour le coucher du soleil à un port de plaisance de résident ou les quais libres sont loué aux passant. Ce port est plein de bateaux très chic, ce que Christine et moi avions pris l’habitude d’appeler des " duplex et des triplex ".








D’ici nous devrons naviguer environ 2 heures sur Cap Fear River qui doit être passé dans de bonnes conditions seulement, on s’installent pour au moins 2 jours afin de laissé passé un front froid. Le premier soir il fait 29 degree….. whoa c’est fantastique!!!! Mais non ce sont des degree Fahrenheit et pour les jeunes qui ne connaissent pas ce système impérial, c’est en dessous du point de congélation qui est 32º F. C’est plus froid que la moyenne normale mais il faut faire avec, on s’habille et on chauffe.


Nous sommes à Carolina Beach.








Et Chrristine veut surtout allez voir la plage et l’océan qui est tout près, bien entendu nous étions seuls.



Ont se rend compte que nous sommes dans un endroit très touristiques en période de beau temps et maintenant touts est au neutre.


Le 19 novembre ont quitte Carolina Beach. Nous devons naviguer sur Cap Fear River qui est connau pour être vicieuse si le courant et/ou le vent ne coïncident pas. Pour arriver à cette rivière nous devons passer par un canal le " Snow Cut " qui n’est pas synchronisé avec la rivière pour ce qui est du courant de marée. Alors après calculs, vérifications et discutons tous ensemble il n’est pas question de partir le matin mais en après-midi le vent doit descendre et Jean-Pierre suggère que nous pourrions passer. Nous décidons de quitter vers 11 :00hres, le vent était arrière 10 à 15 nœuds et ous avons compris pourquoi il fallait bien vérifier, nous étions dans des conditions relativement acceptables et ont c’est fait brasser un peu mais tout le parcours c’est fait sous contrôle jusqu’ Shalotte inlet ou nous avons jeter l’ancre. L’ordinateur vas mieux, je doit parfois redémarrer 3 fois pour arriver à ouvrir un programme de navigation mais j’y arrive quand même. Je décide d’entrer en communications avec le fournisseur à Québec et après quelques conversations et vérifications, je commande un ordinateur que je peux brancher sur 12 volts ou 120 volts et qui a une batterie interne un lecteur/graveur CD/DVD Dual core, une WebCam , l’antenne WI-FI intégré et plus. Je savais que mon ordinateur ne ferais peut-être pas le voyage alors j’étais prêt mentalement à le remplacer. Je l’ai fait livrer au UPS Store ou nous recevons notre courrier et il nous sera acheminé avec notre courrier lorsque nous serons en mesure de le recevoir.

Hasta luego

Le Dismal Swamp Canal

Le 3 novembre on quitte Norfolk Virginie vers le Dismal Swamp Canal ou nous allons entrer en Caroline du Nord, j’explique un peu c’est quoi ce canal. Le Dismal Swamp c’est une région marécageuse qui mesure environ 32 km de long sur 20 km de large. Ce marais était utilisé pour l’approvisionnement de bois et un canal avait été creusé pour faciliter le transport des billots. Le premier canal a été creusé à la main de 1793 à 1805 par des esclaves qui sont devenus très familier à survivre dans ses conditions difficiles et plusieurs sont parvenus à s’échapper et ont formés des colonies qui vivaient dans le marais. Ça nous rappel des séquences de films et il semble qu’il y a plusieurs livres écrit sur le sujet. Le gouvernement a éventuellement pris le contrôle du canal et en 1829 pour le creuser et l’élargir afin de permettre le passage de plus gros navires. Le canal est alimenté en eau par un fossé creusé jusqu’au Lac Drummond au centre du marais, ce concept est très bon pour augmenter le niveau de l’eau sur le canal par contre en période de sécheresse l’écosystème du marais est menacé et des écluses ont été installées pour maintenir le niveau de l’eau. Occasionnellement, le fossé d’alimentation est fermé pour sauvegarder l’équilibre du marais et s’il n’y a pas assez d’eau dans le canal il est également fermé. Quand nous sommes arrivé il était ouvert alors nous allons l’emprunter plutôt que de passer par le Virginia Cut qui sera probablement le chemin du retour.

Nous aurions voulu quitter Norfolk très tôt le matin mais nous devons passer sous plusieurs ponts dont deux qui sont fermé entre 6 :30 et 8 :30 am pour la circulation de pointe des travailleurs, nous les retraités nous ne comprenons pas ce concept mais c’est comme ça semble t’il. En nous préparant à quitter le mouillage, Christine remarque un bateau de pêcheur qui est occupé à relever les cages de crabes qui sont dans la baie et elle me dit " Peut-être ont peut en acheter ", elle fait signe à la dame qui est sur le bateau et elle s’approche. Elle peut nous vendre des crabes à $10 / douzaine, ont appel les copains de Absaroque et de Zenith qui en veulent également alors ont en prend 3 douzaines.



Nous quittons à 8 :45 am en espérant arriver pour faire l’écluse d’entré dans le canal à 11 :00hres. En plus des deux ponts fermés pendant les heures de pointes, il y a deux ponts de trains qui sont généralement ouvert et qui ferment lorsqu’il y a un train en route, et bien nous sommes arrivé à un des ces ponts qui était fermé et nous avons dû tourné en rond avec 7 ou 8 autre bateaux pendant environ 45 minutes avant l’ouverture du pont après le passage du train.


Par la suite ce fût une navigations très simple et plaisante jusqu’à l’écluse ou nous avons été entassé comme des sardines, il y avait environ 18 bateaux et nous avons dû nous mettre à l’épaule d’un bateau moteur. Cette écluse nous à monté de 8 pieds dans le canal ou la procession des bateaux à continuée. Il y a rien de particulier dans de ce canal, nous sommes dans la nature, c’est très paisible.



Nous croisons des " mile marker " qui sont placés sur le parcours de l’Inracoastal à chaque mille terrestre pour nous aider à nous situer, ceci facilite la lecture des guides nautiques qui font référence à ces indicateurs.










Sur ce canal nous sommes entrés en Caroline du Nord et plus tard nous atteignons l’écluse de sortie du canal ou nous avons décidé de s’amarrer avant l’écluse parce qu’il y a de la pluie et de forts vent dans l’air pour les jours à venir, que Jean-Pierre de Absaroque voulait faire un changement d’huile et que nous avions un beau quai municipal gratuit pour attendre. Dès notre arrivé les copains de Absaroque et de Zenith sont venus voir les crabes que nous avions achetés et nous avons été invité sur Zenith pour une dégustations de crabes. Nos avons tous apporté nos crabes cuit différemment et nous avons partagé ce festin extraordinaire.











Mardi le 4 novembre Christine et moi allons déjeuner au restaurant à 5 minutes de marche et plus tard, je profite de cette journée pour faire du ménage, réparer la lumière au dessus du comptoir de cuisine et pour faire un changement d’huile qui est légèrement en retard parce que ma mémoire m’a jouée un tour sur le délai entre les changements d’huile. Habituellement un changement d’huile par saison est suffisant au Québec mais pour un aussi long voyage il faut le faire plus régulièrement. J’avais acheté suffisamment d’huile et de filtres pour faire 4 changements d’huile et j’achèterai du ravitaillement additionnel en route lorsque nécessaire pour garder une bonne réserve.
Voici un video du Dismal Swamp Canal : Dismal Swam Canal



Notre prochaine destination est Elisabeth City NC, un endroit qu’il ne faut pas quitter si il y a du gros temps et c’est ce qui est annoncé jusqu'à jeudi, alors le ports et les mouillages de Elisabeth seront pleins à craquer et nous aurons de la difficulté à trouver un endroit pour arrêter.
Nous sommes donc rester au quai publique de South Mills entre le pont levant et l’écluse jusqu’à vendredi matin. Mercredi nous sommes allez faire le lavage en taxi à Elisabeth city, et en passant au port nous avons constaté qu’il n’y avais pas de place. Il semble que quelques voiliers sont sortis quand même, un d’eux a subis des bris et des dommages importants et a du être remorqué et l’équipage de l’autre ont eu très peur du gros temps rencontré. Jeudi un ménage général dans le voilier pour faire de la place et nous avons reçus les amis à souper, de Absaroque Jean-pierre et Denyse.



















ainsi que Yvon et Nicole de Zénith.
















Vendredi matin les conditions sont bonnes alors on quitte pour l’écluse qui est à environ 1000 pieds devant nous, nous sommes 4 voiliers du Québec, Jean-Pierre et Sylvie de Cathare un Jeanneau Attalia 32 pieds quitte également. Le pont à bascule qui était derrière à levé pour laissé passer 2 autres voiliers et trois bateaux moteurs qui se sont joins à nous dans l’écluse ou nous sommes entassés encore avec un voilier à notre épaule. Cette écluse nous a descendu de huit pieds sur la dernière partie du canal qui rejoins la rivière Pasquotank jusqu'à Elisabeth City Nous arrivons à midi et nous sommes reçus par des citoyens volontaires qui nous guident vers des quais gratuits et un officier de police qui fait fonction d’assistant maître de port et qui viens noter les noms des voiliers. Ils sont tous très gentils et accueillants, ils nous informent que vers 16 :00hre il y aura une réception vin et fromage en notre honneur pour nous souhaiter la bienvenue, ce sont les Roses Buddies. Une tradition commencé il y a plusieurs années par un citoyen qui apportait des roses aux femmes sur les voiliers, ce citoyen est décédé mais la tradition est vivante et ses rosiers ont été transplantés devant le port au côté d’une plaque de marbre en mémoire de ce citoyen et il y a une grande affiche nous souhaitant la bienvenue.

Tout le monde en ville nous demande " Are you boaters? " il sont conscient qu’il y a une retombée économique et la population semble appréciée notre passage. Toilette à proximité et douche à $3/personne dans un gym à 10 minutes de marche.



Nous avons assisté à la réception de bienvenue et on nous à expliqué la tradition puis on nous donné des directives pour les restaurants et magasins en plus d’informations touristiques générales.

Par la suite nous avons téléphoné chez une épicerie de grande surface qui offre une navette gratuite aller-retour pour les personnes qui veulent allé faire l’épicerie, mais il était trop tard. Après discussion avec les personnes présentes, ont sort prendre un délicieux souper au restaurant Japonais avec les équipages de Desirada et Juste Ciel deux autres voiliers du Québec qui sont également au quai municipal.


Samedi ont fait des courses en ville et plus tard Christine attrape la navette de l’épicerie qui reviens avec des passagers et elle va faire l’épicerie pendant que je prépare le voilier pour quitter le lendemain.


L’intracoastal à venir……..


Hasta luego

Annapolis à Norfolk

Back Creek Annapolis, le 20 octobre, on se réveille avec 9º C dans le voilier, moi qui avais déjà écrit il y a quelques semaines je crois, que 15ºC c’étais limite. Mais c’étais moins humide ce matin donc plus confortable, ou on s’y fait. Christine s’est quand même lever avant le soleil pour allumer notre chaufferette à l’alcool.


Préparatif d’usage, demande de rapport météo HF, écoute de météo VHF marine, vérification du moteur et ont lève l’ancre. Hier j’avais fait des essais de notre système LifeTag de Raymarine, ce sont des bracelets qui sont en communication avec un petite centrale électronique sur le voilier, si ont s’éloigne de plus de 30 pieds du voilier (si ont tombe à l’eau) toutes les alarmes du système de navigation sont déclenchées et le lecteur de carte indique la position longitude / latitude "homme à la mer " , dorénavant nous allons toujours porter ces bracelets. Nous quittons Back Creek, une rivière d’environ 1 milles nautiques de long et Christine prend sur vidéo la route complète pour tenter éventuellement de compter combien il y a de voiliers aux quais, sur des moorings et à l’ancre. C’est hallucinant, il doit y en avoir 5000 ici seulement et 75% sont des voiliers de très grande qualité. Voir vidéo préparé par Christine : BACK CREEK
Ont prend le large sur la Baie de Chesapeake et ont se dirige vers l’autre rive pour passer à l’Est de Polar Island. La Baie est envahie par des bateaux moteurs en quantité phénoménales, c’est comme à la sortie de l’écluse de Ste-Anne de Bellevue un samedi matin, pourtant nous sommes lundi. Christine mentionne que le BoatShow pour bateau moteur à fini hier et voilà la raison de cette ruée vers le Sud. Après avoir longé la rive de Polar Island, ont traverse le " Knapps Narrow " un petit canal de 0,6 milles nautiques de long d’une beauté exceptionnelle qui traverse " Tilghman Island " et nous fait économiser du temps. Il y a un pont à bascule qui a ouvert sur demande dès que j’ai contacté l’opérateur. Nous continuons notre route sur des rivières de plus en plus petites qui s’entrecroisent pour arriver à St-Michaels à 14 :00hres, Ont jète l’ancre, ont descend à terre faire une reconnaissance des lieux, une petite épicerie et ont reviens souper sur le voilier. L’architecture des maisons et des immeubles sur la rue Talbot qui est la rue principale est d’une très grande qualité, beaucoup de petits détails qui enjolivent les corniches, les fenêtres et les balcons, beaucoup de couleur tout en restant sobre.


















Et ils sont prêt pour l’halloween, voici un exemple à l’entré d’un magasin.
Mais surtout la condition impeccable de la majorité des immeubles même dans les petites rues. St-Michaels est évidemment une ville touristique avec de nombreuse boutiques et une rue principale très plaisante à marcher. Au retour, j’attache la pôle d’homme à la mer au bossoir côté tribord, elle était restée sur le pont depuis le départ, l’an passé elle était attachée au pataras mais nous avons maintenant un bimini.

Le 21 octobre Christine décide tenter sa chance pour attraper des crabes et voilà en très peu de temps un premier qui s’agrippe au morceaux de poulet qui sert d’appât.








Par la suite deux autres se sont joins, vite prend la photo avant qu’il me pince!!!




















Il fait environ 70ºF et après dîner ont sort visiter " St-Michaels winery " ou nous goûtons et achetons du vin, par la suite ont se rend au musée maritime qui très grand et très intéressant, ont y voit un ancêtre de Kai Keiki.






Pour les amateurs de course en voilier voici une photo de ce que vous pourrez essayer la prochaine fois, par contre ça risque de vous coûter cher de bière après la course.

Plus tard, ont se rend au café internet prendre nos messages et ont sort souper chez " Crab Claw " qui semble être le seul resto intéressant ouvert, touts les autres restos en bordure du port indique " fermé mardi et mercredi". De toute façon c’est un resto qui est très recommandé. Je commande des crabes bleus comme ceux que Christine à attrapés, la serveuse place un papier sur la table et après une entrée de crevette et une délicieuse petite salade, le festin commence après avoir lu les instructions sur mon napperon, les crabes sont servis avec un petit maillet en bois pour casser les pinces et un petit couteau.
Nous attendions du vent pour mardi et mercredi et bien il est arrivé en fin d’après-midi aujourd’hui, ont reviens au voilier avec un vent froid du nord et je n’ose pas me déshabiller pour me coucher au cas ou je devrais me lever rapidement durant la nuit. Nous couchons dans le carré ou c’est plus facile de regarder dehors pour voir si nous chassons sur l’ancre et vérifier le catamaran ancré plus nord et qui pourrait chasser sur nous. Le vent est de 10 à 15 nœuds avec plusieurs bourrasques un peu plus fortes et qui sont plus inquiétantes et c’est comme ça toute la nuit. Le voilier se balance un peu de tribord à bâbord mais nous ne bougeons pas. Je me promet qu’une autre fois j’activerai l’alarme de mouillage qui nous avertira si notre position vérifié par GPS excède la distance que nous avons déterminée. Pour ce type d’alarme, il est préférable de prendre la position de l’ancre et non du voilier, parce que le voilier peut se déplacer latéralement et même faire un 360º s’il y a changement de marée et nous ne voulons pas entendre l’alarme pour ce type de déplacement. Si on a 75 pieds de touée (distance entre l’ancre et le voilier) on peut tourner 75+30pieds (distance entre l’antenne GPS et l’étrave l’étrave du voilier) autour de l’ancre sans entendre l’alarme


Ont quitte le mouillage malgré l’avertissement aux petites embarcations qui se termine ce matin, nous serons vent arrière, c’est mieux que d’y faire face et si c’est trop inconfortable nous trouverons bien un abri. Il nous faut quand même environ 1 1/2hrs pour sortir sur Choptank River et par la suite se diriger vers le baie Shesapeake. Comme prévus le vent arrière et la vague étaient au rendez-vous, le voilier était rattrapé et soulevé par la vague courte arrière de 3 pieds sur la hanche, pas trop confortable mais ont s’y fait. Le vent arrière de 10 nœuds nous a permis de lever le genois mais ont voulais faire de la route alors le moteur est resté au travail. Un peu plus tard, la vague à diminuée et le parcours est devenu un peu plus confortable. Nos sommes arrivé à Solomons Island vers 14 :30hres et croyant que les copains du voilier Absaroque étaient devant nous, nous avons tenter de les rejoindre mais sans succès. Nous avons trouvé un ancrage dans l’extrémité de la rivière devant quelques marinas et une heure plus tard Absaroque se pointe derrière nous suivis de Zénith. ils étaient à Cambridge un peu au Sud d’ou nous étions.
Aujourd’hui nous avons poussé l’audace un peu en considération des conditions annoncées mais nous sommes bien content, nous prenons de l’expérience. À l a barre cette après-midi je me suis rappelé avoir déjà comparé la progression de mon entreprise au cheminement d’un être humain. D’abord toutes les incertitudes de la naissance, par la suite même si tout est bien en place, il faut apprendre à marcher et un peu plus tard à courir, et viennent les années d’adolescence alors qu’ont se crois invincible et qu’ont survis seulement si ont est prudent. Après avoir passé l’adolescente si ont se croit trop fin ont se plante dans de nouveaux pièges et ça continu ainsi jusqu’à l’age de maturité adulte qui n’est pas la même pour tous et possiblement quand ont est très vieux ont atteint l’age de la sagesse. Nous faisons de la voile depuis 2001 et malgré touts les cours théoriques et notre expérience de navigation, en toute humilité nous croyons être au niveau de l’ adolescence mais sans la tête folle et je crois que nous reviendrons de ce voyage en jeunes adultes bien établis et en contrôle de nos affaires.

Nous resterons à Solomons quelques jours parce qu’un orage est annoncé et pour cette raison nous prenons un mooring plutôt que de rester à l’ancre. Nous sommes suivis par Absaroque qui semblait y songer aussi et par la suite de Zenith qui n’aimait pas l’espace de mouillage ou ils étaient. Le coût est de $30 qui nous donne accès aux douches et Christine profite d’un bain ce qui est très très rare. IL y a un quai bien protégé pour les annexes et la marina met des bicyclettes à notre disposition et nous les avons utilisées pour aller à l’épicerie. Plus tard, ont reviens au voilier et je (Pierre) suis dans l’annexe pour l’attacher, et en me retournant j’aperçois un superbe cygne qui me regarde et semble attendre de la nourriture. J’appel Christine qui lui donne du pain, quelle belle visite, ça fait changement des canards.


Je profite du temps d’attente pour finir l’installation de la pompe d’eau de mer près de l’évier de cuisine, ça fonctionne très bien et Christine est très contente.

Samedi soir nous avons rendez-vous sur Zénith avec les amis de Absaroque ainsi que Pierre & Françoise de " Raksha " un autre voilier du Québec pour planifier la route pour les jours à venir car nous ferons route ensemble . Échange, discussions de tout et de rien , ont part demain matin 8 :00hres, si la météo est bonne et ont sera à l’écoute VHF 67 pour communications.

Le lendemain matin, nous et Zenith allons faire un pump-out à 7 :30 am et ont se met en route avec Absaroque, Raksha décide d’attendre ou de se diriger vers une autre destination. Ce matin la lumière de notre pompe de cale s’allumait et s’éteignait continuellement , croyant que la flotte était entre deux eaux pour utiliser l’expression je l’ai déactivée et je me suis écris une note pour me souvenir de la vérifier en arrivant ce soir. Nous avons passé une journée inoubliable, très peu de vent, pas de vague agressive et nous avons quand même levé les voiles pour en profiter un peu. Pas une vraie journée de voile pour les puristes, mais notre but est de voyager et de faire de la route. Nous quittons le Maryland et nous jetons l’ancre vers 3 :00pm à Mill Creek en Virginie et se disant qu’ont auraient dû planifier faire encore plus de route dans ces bonnes conditions .
Un peu plus tard, ont active la pompe de cale et " SURPRISE " elle sort de l’eau et de l’eau et de l’eau, ont se questionne sérieusement, qu’est-ce qui se passe. Je viens à peine d’installer une pompe d’eau de mer, est-ce qu’un joint de tuyau est défait ??? J’ouvre vite les compartiments et je vérifie, tout est correcte. Christine me dit avoir peut-être trop rempli notre réserve d’eau douce ce matin ou encore le réservoir est défectueux ??? non tout est correct. J’ouvre les trappes du plancher qui donne accès à la cale et je vois que l’eau à monté assez haut mais que la situation semble être sous contrôle pour le moment. J’ouvre le compartiment moteur et je trouve le coupable. C’est le silencieux qui retient l’eau de refroidissement qui a perdu son bouchon de purge. L’eau de refroidissement du moteur était donc en partie rejeté dans la cale du voilier et en partie par le tuyau d’échappement. Je crois que les gaz d’échappements du moteur et l’eau forme de l’acide sulfurique qui à probablement corrodé les filets de serrage du bouchon qui est en brass alors que le silencieux est en acier inoxydable ce qui augment le problème de corrosion, c’est à dire deux métaux différent en contact avec de l’eau. Ma première inquiétude est comment récupérer le bouchon au fond de la cale, ce n’est pas évident Je me glisse le haut du corps au-dessus du moteur encore chaud pour constater que le bouchon est tombé sur le joint d’étanchéité de l’arbre d’hélice " le shaft ". Je dois le récupérer du bout des doigts et faire attention pour ne pas l’échapper, ce qui est fait avec beaucoup de précaution. Effectivement je ne peux pas visser le bouchon à sa place, il n’y a pas assez de filet en bonne condition et je dois trouver une autre solution. Nous sommes à l’ancre en sécurité, nous savons quel est le problème il ne manque que la solution alors tout est sous contrôle. Réflexion, analyse des options en utilisant les matériaux que j’ai à bord pour réparer sans avoir accès à des services de réparations. Je conclu que je dois réutiliser ce bouchon plutôt que d’essayer un remplacement. Je dois remettre ce bouchon en place en le retenant en place mécaniquement et en conservant la meilleur étanchéité possible. Je vais utiliser du ruban adhésif caoutchouté , de la broche et du scellant. Ce n’est pas n’est pas mon style de réparation mais ici c’est le système " débrouille toi " voici ce que ça donne comme travail.

Après cette réparation, il est tard, ont soupe et ont planifient la route pour le demain en communication avec Absaroque et Zenith. Je laisse le scellant mûrir toute la nuit pour qu’il prenne bien la forme de l’ouverture et je ferai une vérification le lendemain matin.

Le lendemain le 27 octobre, le scellant à mûris, je vais serrer le tourniquet de broche qui retient le bouchon en place et je démarre le moteur pour voir comment ce comporte cette réparation. Tout semble correcte, aucune coulisse d’eau, faut dire qu’il n’y a pas une grosse pression mais je suis satisfait du résultat assez pour reprendre note voyage jusqu’à ce que je puisse trouver un atelier d’usinage capable de refaire un bouchon. Ont se met en route pour Fishing Bay en se questionnant un peu sur les conditions. Ont nous annonce 10 à 15 nœuds de vent Nord Ouest avec des coups de vent et des vagues de 2 à 3 pieds. Nous seront vent arrière ce qui est moins pire que vent de face et nous avons seulement 25 milles nautiques à faire alors ont y va. Ont s’est fait brasser pas mal, l’anémomètre à pointé 19 noeuds vent arrière et nous filions à 6.3 nœuds donc du vent réel de 25.3 nœuds, une autre coche d’expérience. Mais nous étions bien fier d’avoir contrôler le voilier aussi bien que nous l’avons fait. À deux reprises, j’ai vérifié la réparation de fortune sur le bouchon du silencieux et tout était sous contrôle. Arrivé à Fishing Bay près de Deltaville NC, le vent est toujours assez fort même dans le mouillage, ont jète l’ancre qui semble très bien prendre. D’autre navigateurs ont trouvés refuge dans la rivière Jackson à Deltaville mais il semble qu’ils sont exposés au même vent que nous et il y a moins de place d’ancrage disponible donc nous sommes mieux ici et nous restons.

Le lendemain ont nous annonce un front froid qui amènera encore du vent de 15 à 20 nœuds avec bourrasques de 40 à 45 nœuds, ont s’inquiètent tous de notre ancrage et ont réfléchis à l’option de prendre un quai. Nous avons le choix ici mais ont doit prendre de l’expérience pour les endroits ou nous n’aurons pas le choix. Sur la radio VHF, après analyse de la situation, et discussion avec Absaroque ont décide de maintenir le voilier sur deux ancres en considération que le fonds semble très bon. Même si ont a confiance en notre décision, je laisse la clef dans l’ignition du moteur, ont met une alarme de chasse d’ancre et une alarme sur l’anémomètre si le vent dépasse 25 noeuds pendant la nuit, et ont garde la radio sur le canal 67 pour être à l’écoute et s’entraider entre nous si quelqu’un à un problème. Nous décidons de coucher dans le carré plutôt que dans la pince et tout habiller près à sortir dehors en cas d’urgence. Zenith préfère la sécurité d’un quai et entre à la marina.

Malgré la prévision inquiétante, le vent à déclenché l’alarme deux fois pendant à peine 5 secondes et nous avons assez bien dormis. Le lendemain le calme est revenu même si ces vents violents avaient été annoncés pour deux jours. Nous avons profité de ce délai pour faire des mise à jours sur le blog, contacter les assurances pour demander si ont peut descendre plus bas que le 35 ième parallèle avant le 15 novembre, et nos sommes allé faire des couses en utilisant les vélos pliable que Absaroque gardent sur leur voilier etc etc. Le soir nous sommes allé à un 5 à 7 (jusqu'à 10 heures) sur Zenith et Nicole nous à fait cuir des crabes qu’elle à attrapés aujourd’hui dans le port. La météo semble acceptable pour demain mais selon les rapports que j’ai reçu par radio HF j’en doute. Ont décide de se contacter le lendemain matin à 7 :00 pour en discuter. Le lendemain nous écoutons la météo et comme prévu rien n’a changé à mon avis et le mauvais temps est encore au rendez-vous et nous décidons tous d’attendre encore.

Journée tel que prévu, un peu froid au vent de travers de 5 à 12 nœuds mais ont lève les voiles et assisté du moteur ont file à 7 nœuds en avant-midi. Plus tard le vent vient du Sud et nous affalons mais il n’y a pas de vagues et la route est très confortable. À un moment précis j’ai compté 21 voiliers incluant nous trois, et tous se dirigeait dans la même direction. Nous en avons perdu en route pour d’autres mouillages et quelque uns ont possiblement continué pour entré à Norfolk qui est tout prêt. Nous arrivons au mouillage sélectionné à Hampton et nous sommes seuls. Sans vent, il fait 20ºC et nous prenons une douche dans le cockpit. Ont soupe ont parle avec les copains de l’horaire pour demain , mise à jour, ménage etc et ont se couche sur deux oreilles.

Le lendemain, 1er novembre ont sort avec les copains de Absaroque et Zénith pour visiter le " Air & Space center de Hampton " ont laisse les annexes sur la rive bien barrées et ont marche environ 45 minutes. Au retour, ont quitte le mouillage et après 2 1/4 hres de route ont jète l’ancre à Norfolk. Nous resterons ici quelques jours pour refaire l’épicerie et visiter. Nous allons récupérer notre courrier lundi chez UPS, alors le départ de Norfolk est prévu pour mardi matin.
Le 2 novembre nous sortons en fin d’avant midi pour allé dîner sur une terrasse du port et par la suite ont visite le USS Wisconsin, le plus gros navire de guerre construit aux Etats-Unis, nous sommes désolés de ne pas pouvoir visiter l’intérieur, mais les dimensions du pont et des canons sont assez impressionnant.

Nous sommes maintenant sortis de la Baie de Shesapeake et nous sommes entrés sur le continent dans de port de Norfolk qui est immense, il semble y avoir beaucoup d’activités commerciales en plus d’être semble t’il le port le plus important de la marine américaine. Nous devons garder nos distnce des navires de la marine mais nous devons circuler dans le chenal en gardant le centre libre pour les gros navires commerciaux lorsque nous passons vis à vis un navire de la marine, il y a toujours un garde avec un bateau gonflable qui patrouille et qui surveille. Il est certainement en contact avec d’autres soldats armées qui sont près à intervenir très rapidement en cas de besoin. Demain nous aurons le choix de passer par le Virginia Cut ou le Dismal Swamp Canal que nous voulons tous emprunter pour faire entre autre un arrêt à Eliasabeth City ou les navigateurs reçoivent semble t’il une bienvenue à ne pas manqué.
Je termine en faisant un rapport sur le fonctionnement des équipements du voilier. Tout fonctionne très bien, le moteur n’a plus de baisse de régime il semble par contre brûler de l’huile ce qui est nouveau , le réfrigérateur garde les aliments très froid, ont arrive même à faire des cubes de glace, les batteries sont toujours pleine, le plus bas qu’elles sont descendus est 12.46 volts qui est quand même 80% de la charge maximum, le panneau solaire nous donne jusqu’à 8 ampères dans de bonne conditions d’orientation et le bossoir qui permet de soulever l’annexe sans enlever le moteur, ce qui est d’une valeur inestimable , la génératrice fonctionne sur demande sans broncher , et pour le moment le système de navigation électronique (radar, lecteur de carte, anémomètre et profondimètre) et les radios VHF et HF fonctionne très bien. Je doit rajouter que le voilier nous à démontré de quoi il est capable, c’est nous qui avons dépassés nos limites.

Quelques chiffres pertinents.: nous sommes maintenant au 53 ième jour de notre voyage et nous avons parcourus 747 milles nautiques en 146 heures de navigation.

Le Dismal Swamp Canal et la Caroline du Nord à venir…….


Hasta luego.

Annapolis Boat Show

Le 11 octobre ont appel un "water taxi " sur la VHF 68 et ont attend dans le cockpit, un annexe s’approche de nous, ce sont les propriétaires d’un Bayfield 36 sur mooring dans la même baie que nous, ils voulaient nous saluer. Le taxi arrive mais nous promettons de nous revoir pour visiter nos voiliers.

Il fait très beau, une vraie journée d’été, c’est comme ça depuis notre départ, nous avons eu de la pluie seulement une journée à New York et une autre journée des averses dispersées, en général la température se maintien au-dessus de70ºF et aujourd’hui par moment nous avons approché 80 ºF. Ont descend à terre, ont achète les billets et ont se met en ligne pour le BoatShow. C’est notre troisième visites, nous étions venu en (2002 ou 2003) et en 2005 lors de l’achat de Kai Keiki. Ont sais que c’est gros et que c’est impossible de tout voir dans une seule journée, ont décide de donner priorité aux tentes et kiosques d’équipements et de laisser la visite de voiliers pour la fin si ont à le temps. Pendant que nous sommes en ligne d’attente nous rencontrons Nicole et Yvon sur Zenith rencontré précédemment à Waterford et durant la journée nous rencontrons d’autre amis Benoit et Lise de Solino qui ont fait le voyage vers les Bahamas l’an passé il sont venu au BoatShow en groupe organisé par autobus. La journée est très satisfaisante, ont ne dépenses pas trop d’argent mais j’ai une liste de petits items que j’irai acheter au magasin parce qu’il n’ont pas touts les items ici, surtout des promotions et des nouveautés selon l’espace disponible dans les kiosques. Nous décidons d’allez souper chez " Philllip’s " resto très bien quoté directement sur le port et dans les limites du BoatShow. Excellent repas et par la suite ont fait un petit détour pour une crème glacé, achat d’un bouteille de rum et renflouement de la réserve de bière puis ont revient prendre le water taxi vers notre maison flottante à 20 heures juste à temps pour le rendez-vous sur radio HF avec Jean-Pierre de Absaroque. Ils sont dans Back Creek ou sont également Yvon et Nicole sur Zenith. Nous avons essayé plusieurs contacts sur différentes fréquences mais cette fois-ci c’étais très clair et nous avons planifié se garder en contact par radio tout les soirs.

Pendant les jours qui suivent, ont bricolent, j’améliore la méthode d’attache de l’annexe pour réduire le balancement de côté sur le bossoir quand nous sommes en navigation, je commence à faire des options de routes sur la carte marine pour notre prochaine destination Norfolk en Virginie, ont peux traverser la Baie pour allé à St-Michaels, Oxford ou Cambridge et nous devrons par la suite faire plusieurs autres arrêts. Christine fait des montages de vidéo de notre voyage, ont discute de l’installation d’un pompe d’eau de mer près de l’évier de cuisine et nous partons chez l’inévitable West Marine ou j’achète le matériel nécessaire et un GPS 440 Garmin 440 avec écran couleur plus grand que mon GPS portable. C’est un deuxième système de " back up " étant donné que le lecteur de cartes et le GPS Raymarine fonctionne très bien et que nous avons un GPS portable, mais quand même faut bien se gâter un peu. Je dois également rebrancher les lumières de mi-mât et la lumière de pont qui ne s’allume pas, le connecteur est très petit et il y à peut-être un contact mal serré. Je doit remplacer la pompe de cale no 1, elle ne fonctionne plus. Lors de notre arrivé à Annapolis, j’ai remarqué que la lumière de la pompe était allumé et la pompe ne fonctionnait pas, la flotte à dû se coincer pendant que nous étions brassés par des vagues et elle est demeurée en position ouverte, la pompe à tourner à sec, le moteur à surchauffer et à rendu l'âme. Il y a très peu d’espace pour descendre la pompe dans la cale et je ne peux pas l’attacher au fond de la cale d’aucune façon, je vais remplacer le tuyau de renvoi pour le rallonger parce qu’il est un peu court en espérant que ça donnera plus de liberté de mouvement à la pompe et à la flotte et éviter que cette situation se reproduise. Il n’y a pas d’infiltration d’eau par la coque mis à part quand il pleut très fort, (je n’ai pas fini de refaire l’étanchéité du pont) ce n’est donc pas trop grave si la pompe de cale est hors d’usage quelques temps et j’avais installé une deuxième pompe plus puissante un peu plus haut dans la cale donc il y a un " back up " en cas d’infiltration accidentelles.

Le 15 octobre les amis de Absaroque passe nous prendre pour dîner au resto, par la suite ont avaient prévus s’aider mutuellement Jean-Pierre sur Kai Keiki pour examiner le problème de connexion du GPS portable à mon ordinateur et moi sur leur voilier pour essayer de faire fonctionner le modem avec la radio HF qui fonctionne très bien sur Kai Keiki .Ce matin ont avait réinstallé le programme de navigation Nobeltec espérant que le c’était lui qui bloquait le signal du GPS et ça n’avais pas fonctionné, quand Jean-Pierre était au côté de l’ordinateur, j’ouvre le GPS et Nobeltec et voilà que ça communique, ce matin j’avais redémarrer l’ordinateur, il aurait fallut que je ferme complètement l’alimentation, c’étais donc un problème causé par Nobeltec. Nous avons discuté des connections du GPS 440 car Jean-Pierre à le même modèle sur son voilier et après un verre de vin nous sommes allez sur leur voilier Absaroque pour comparer mon setup de " Airmail ". C’est ce programme qui gère les courriels par radio HF et c’est cette fonction qu’il n’arrive pas à activer car la radio semble très bien fonctionner. Nous n’avons pas eu de succès mais les tests ne sont pas terminé. Denyse et Jean-Pierre nous ont gardé à souper et plus tard Yvon et Nicole de Zenith se sont joint à nous pour digestif & fromage. Yvon à répondu à une question existentialiste qui fait l’objet d’une discussion à touts les jours pour des navigateurs qui descendent vers le sud. La question est : " Est-ce qu’ont part aujourd’hui ou demain ? " ce qui démontre la dure vie que nous subissont. Sans la contrainte de la météo, ont a eu très souvent à date le goût de rester ou nous étions, pourquoi partir? La réponse commune est que l’automne avance et il fera de plus en plus froid même si nous avons été très chanceux jusqu’à date. Ont discute de notre prochaine destination et nous quittons avec notre annexe que nous avions récupérée en passant à notre voilier. Il sont dans une autre baie et il nous avons pris environ 25 minutes pour revenir à la noirceur mais équipé de lumières de navigation.

Notre sommes le 16 octobre et notre mooring est payé jusqu’au lendemain midi. Aujourd’hui je doit remplacer la pompe de cale, allé faire des courses en ville et par la suite nous discuterons de notre prochaine destination et de la date de notre départ de Annapolis J’aurais besoin d’une autre journée pour installer la pompe d’eau de mer achetée il y quelques jour par la suite rien nous retiendra ici.

Le 17 octobre notre semaine de mooring expire et nous décidons d’allé dans la rivière plus au Sud ou était nos copains qui ont quitté ce matin. Je fais le plein de diésel, rempli les réservoirs d’essence de l’annexe et de la génératrice et je me propose d’appelé le bateau " pump-out " alors qu’ont le vois passé près de nous et il viens nous servir immédiatement $5.US, c’est moins cher qu’au Québec sûrement pour éviter que les gens déversent dans la Baie. Par la suite ont se rend à la marina municipale de Annapolis pour remplir les bidons de diésel, d’essence et d’eau, nous laissons nos déchets et nous quittons pour Back Creek ou il semble que nous pourrons connecter sur internet. Environ 25 minutes plus tard ont jète l’ancre dans un petit coin très tranquille. Ont peut effectivement connecter sur internet mais il se déactive souvent et il est impossible de transférer les photos sur le blog. Nous devrons allé en ville possiblement demain, dans un café internet pour faire la mise à jour correctement. J’ai demandé de nouveaux rapports météo par radio HF et il semble qu’il y a pour quelques jours " un avertissement aux petites embarcations " causé par des vents violents et que les bonnes conditions reviendront lundi le 20 octobre. Ont décide d’attendre lundi pour partir et nous réviserons si les conditions s’améliorent. Christine fait le tour du voilier dans l’annexe pour laver la coque et frotte les balcons en acier inoxydable pour enlever les traces de sel, je refait l’étanchéité de la base du mât avec des matériaux de fortune en attendant de trouver les bons produits et je me prépare à faire l’installation de la pompe d’eau de mer près de l’évier de cuisine. Ont sort avec l’annexe visiter la marina Jabin qui est tout près, c’est immense, il doit y avoir 500 voilier sur ber et autant aux quais, il y y plusieurs petites entreprises de réparation et un courtier sur le même site. Au bureau de la marina et ont nous donnes droit aux douche pour $5/jour / personne ce qui est plus confortable qu’une douche dans le cockpit.

Le lendemain ont sort en ville pour aller connecter sur internet dans un café et quand ont reviens au voilier, je m’occupe de passer le tuyau d’alimentation d’eau de la future pompe d’eau de mer. Je doit percer une cloison sous la banquette tribord, j’ai un perceuse et des mèches mais pas assez grosses, je n’ai pas apporté touts mes outils alors je prend trois heures pour faire le trou et limer les aspérités avant d’enfiler le tuyau et une heures de plus pour tout remettre en place dans la pince avant ou le tuyau sera raccordé à prise d’eau de mer de la toilette, remettre pour les produits dans l’armoire derrière la toilette ou passe le tuyau , replacer touts les boites de conserves sous la banquette et replacer touts les autre objets derrière le dossier de la banquette. Pour ce qui est du temps que j’ai pris pour percer le trou, faut dire que je travaillais plié en trois, la tête en bas sous une banquette avec une lampe de tête et je devais m’assurer de ne pas endommager le tuyau d’eau potable qui passe tout près ou les nombreux câbles 12 volts, radar et compas électronique qui passe également à cet endroit. Enfin c’est fait et c’est bien fait. Prochaine étape installer la pompe sur le comptoir, plus de mesurage que de travail et par la suite raccorder le tuyau et installer un valve pour séparer l’alimentation de la toilette.

Si les prévisions ne change pas, demain ont part pour St-Michaels.

Hasta luego

Annapolis

Le lendemain, le 8 octobre nous étions cédulé pour quitter à 6 :00hres, Christine étais debout à 4 :00hres pour mettre une bûche dans le foyer, il faisait 13ºC dans le voilier, je me réveille, ont parle un peu et aussi bien se levé et commencer la journée. Petit déjeuner, écoute de la VHF marine et lectures de rapports reçu par radio HF sur les conditions météo, vérifications d’usage du moteur et Christine me dit " ont vois rien dehors ". Ont voit à peine les voiliers à l’ancre autour de nous dans le port, mais pour sortir du port il y a un brouillard très épais. Ont en parle et c’est pour ça qu’ont à un radar alors ont décide de partir. Pour sortir de l’étroite passe donnant accès au canal, je n’ai qu’à suivre la route par laquelle nous sommes entrés dans le port et que j’avais enregistré. Par la suite c’est le radar qui nous guidera avec un peu d’aide des lumières jaunes à plus ou moins 500 pieds d’intervalles sur la rives, nous en voyons une près de nous et une ou deux autres de loin très faible dans le brouillard. Vers 7 :00hres ont arrive à une partie de canal qui s’élargit sur la partie Nord de la Baie de Chesapeake et le soleil à dissipé le brouillard. Nous poussons donc le moteur à fond pour arriver à Annapolis le plus tôt possible parce que nous arriverons après l’étale, donc avec un léger courant de marée contre nous.


Journée fraîche, tuque et gants en attendant la chaleur du soleil qui s’est fait attendre et qui n’est pas resté au rendez-vous trop longtemps. Vers 11:00 hres le ciel à commencé à se couvrir à perte de vue vers le Sud ou nous allons, le vent du Sud à forcit de 10 à 15 nœuds et des pointes un peu plus fort, mais nous ne sommes pas certain, notre anémomètre est toujours pas revenu de la réparation, il semble qu’il est en route vers Annapolis et que nous pourrons le récupérer dans 4 ou 5 jours. La vague était maintenant de trois pieds et très courte. Très déplaisant et à moins de commencer à louvoyer, pas question de lever une voile. Ont regarde la carte et Christine trouve une petite baie pour se mettre à l’abri à environ 4 milles derrière nous, ont fait demi tour et ont ouvre le genois, vent arrière à part la vague un peu déplaisante, le voilier était plus stable. Ont se rend dans la baie et ont jète l’ancre dans 12 pieds d’eau. Peu de temps après nous un autre voilier nous approche, il a décidé d’arrêter la journée aussi à cause du mauvais temps et il entre dans un petit chenal au fond de la baie. Je ne voulais pas y aller avant d’être certain que le chenal était praticable pour des voiliers. Ont décide de chercher un ancrage mieux protégé pour la nuit et ont regarde nos guides nautiques. Un des guides indique que ce chenal étroit est adéquat pour des voiliers et qu’il y a une baie protégée à l’intérieur ou il y a 6 pieds d’eau. ont décide d’y aller et ont jète l’ancre dans un coin ou il y a 8 pieds d’eau. Gros avantages, même si ont doit payer ont peut connecter sur internet , ça nous donne la chance de se mettre à jour avec nos courriels. Une heures plus tard trois autres voiliers nous rejoigne voir photo à l’ancre.














Le gros Salon Nautique de Annapolis, " le plus gros Boat Show des USA " commence demain et nous sommes invité par l’ancien propriétaire de Kai Keiki, il peut nous avoir des passes et il est curieux de visiter le voilier pour voir touts les changements que nous y avons faits. Lors de l’achat de Kai Keiki, nous avions eu une bonne relation avec le vendeur, et lorsque j’ai passé une semaine ici pour les expertises, la préparation du voilier et le transport, nous avons passé beaucoup de temps ensemble. Que nous ayons des passes ou non nous allons visiter le Boat Show c’est certain, nous apprenons toujours quelque chose et nous y dépensons toujours de l’argent.
Le 9 octobre ont quitte le mouillage de Fairlee Creek à 8 :30 AM et ont se lance sur la Baie de Chesapeake qui semble calme comparé à la journée précédente. Le ciel est couvert avec possibilité de pluie en fin d’avant-midi. Nous croyons arrivé vers 12 :30 donc ont y va. La vague à montée vers 10 :30 hres et plus tard le ciel s’est dégagé et les vagues ont diminuées. Nous avons levé les voiles mais nous étions très prêt du vent et nous n’en avons pas trop profité. Nous sommes arrivé à Annapolis comme prévu à 12 :30 hres, il fallait maintenant trouvé un ancrage, pas question de penser qu’il y aurait un mooring de libre la fin de semaine du Boat Show. Nous sommes allé dans un petite rivière " Spa Creek " ou nous avons dû attendre 20 minutes pour l’ouverture du pont (voir photo).














Mais il n’y avais pas de place et nous sommes revenus. Finalement à 14 :30hres nous jetons l’ancre à l’entré du port ou il y a déjà environ 200 voiliers à l’ancre. Un peu plus tard, des gens rencontré à New York passe près de nous avec leur annexe et arrête nous jaser, nous allons sûrement nous recroiser un peu plus loin en route pour le Sud.
Demain ont met le pied à terre, pour allé prendre un café avec le vendeur de Kai Keiki, récupérer notre courrier qui à été acheminé ici par UPS, allé chercher notre anémomètre qui doit être arrivé, faire l’épicerie, et s’informé ou nous pourrons allé faire le plein d’eau potable et de diésel avec notre annexe.
Le lendemain matin j’ai finalement pris arrangement avec BRIGG le fabricant de notre annexe, la quille gonflable se dégonfle et il vont me livrer la quille ici pour que je fasse la réparation moi-même. Depuis le mois de juin que je fais des démarches pour cette réparation.. C’est le pire service après vente qu’ont peut s’attendre, souvenez-vous en, les annexes BRIGG présentés aux filières de la CONAM "
Un peu plus tard ont quitte en water taxi et ont rencontre le vendeur de Kai Keiki vers 10 :00 hres. ont discute des changements que nous avons fait sur le voilier et des travaux que lui a entrepris sur son voilier un Bayfiled 36 C. Plus tard ont se quitte et ont s’est donné rendez-vous pour dîner au club des officiers de la marine ou il sera pour la journée comme volontaire pendant le Boat Show. Nous connaissons assez bien Annapolis, nous sommes venu deux fois et nos savons que ça sera un séjour plaisant. Ont décide de commencer par le maître de port pour connaître les services que nous pouvons avoir même si nous sommes à l’ancre. Ont complète tout les documents d’enregistrement et il nous dit que deux moorings viennent de se libérer. Ont décide de changer nos plans et de retourner au voilier chercher notre annexe et allé voir si ont peut mettre la main sur un mooring. Je (Pierre) reviens vers les moorings disponible pour me rendre compte évidemment qu’il était maintenant occupés par des annexes. Je me promène autour pour bien vérifier si d’autre se seraient libérés et un voilier lance ses amarres dans le coin opposé à ma position. En moins de 10 secondes je pousse le moteur plein régime en ligne droite vers ce mooring en regardant autour si quelqu’un d’autre me fait la course mais il semble que je suis seul. Finalement après quelques longues minutes j’attrape le mooring et je viens de le réservé. Élément de hazard, quand nous sommes venu voir Kai Keiki pour la première fois en octobre 2005, il était sur le deuxième mooring plus loin J’avais pris soin d’apporter la radio VHF alors j’appel le water taxi pour qu’il vienne me récupérer et me ramener à notre voilier, par la suite j’appel le maître de port pour lui dire que je viendrai plus tard payer pour le mooring no 44. Nous venons de rater notre rendez-vous pour dîner avec le vendeur de Kai Keiki, je l’averti par téléphone et nous prenons rendez-vous pour souper. Ont s’amarre au mooring et ont reprend notre cédule c’est à dire allé chercher notre anémomètre chez FEDEX, ensuite récupérer notre courrier chez UPS, faire l’épicerie et payer le mooring. Ont part vec l’annexe qu’ont laisse sur un quai publique à l’extrémité d’une rue " Cul de sac " et ont se rend en ville faire nos courses et ont prend un taxi pour se rendre dans un centre commerciale ou il y a une grosse épicerie et le UPS Store ou notre courrier nous attend. Nous revenons trop tard pour notre rendez-vous du souper et notre rencontre est remise à plus tard. Nous nous sommes égarés au retour vers notre annexe, " quels navigateurs nous sommes " à notre demande le taxi nous descend deux rues plus loin que notre annexe, à cause des sens uniques des rues locales .le chauffeur à eu tellement de difficulté à nous mener à cet emplacement que je décide de partir à pied chercher l’annexe pendant que Christine m’attend avec l’épicerie. Environ 15 minutes plus nous embarquons les 32 sacs (plus ou moins) d’épicere dans l’annexe et ont se met en route pour notre voilier ou tout est rangeé en moins 30 minutes
Demain ont visite le BoatShow……à suivre.

Hasta luego

Delaware Bay

Nous sommes entrés à Cape May par l’Océan et nous sortirons du côté de la Baie de Delaware. La synchronisation avec la marée est plus complexe que sur l’océan parce que nous avons 60 milles nautiques à parcourir avec le courant en face ou par l’arrière plutôt que de travers sur l’Atlantique. Nous voulons profiter du courant de marée au maximum car il semble que la Delaware peut-être déplaisante surtout si le vent est contraire et que nous faisons face au courant de marée qui peut être jusqu’à 3 nœuds surtout dans le nord ou la Baie deviens une Rivière. Nous utilisons nos deux programmes de navigation pour coordonner l’heure de notre départ. RayTech navigator de Raymarine pour faire la route et identifier l’heure à laquelle nous seront à chaque waypoint de notre route et même si ce programme donne accès aux graphiques et aux tables de marées et courants, le programme de navigation Nobeltec est encore plus pratique parce qu’il nous montre le courant par des flèches de grosseur proportionnelle à la force du courant à l’heure et pour la journée que nous sélectionnons, ceci nous permet d’être beaucoup plus précis lors de la préparation de la route étant donné que le courant n’est pas le même prêt des rives et au centre d’un plan d’eau. Il faut aussi vérifier les tables de marées et courants parce qu’il y a un décalage parfois jusqu’à 30 minutes entre l’étale et le changement direction du courant, plusieurs navigateurs vérifient seulement la marée. Nous décidons de quitter le Canal de Cape May a 8 :00hres AM avec le courant à la sortie du canal même si le courant au centre de la baie est à sens inverse de notre direction. Voir la carte ci-jointe ou les flèches rouge indiquent le courant (les points rouges représentent l’étale) et la ligne noir notre route pour rejoindre le chenal principal au centre de la baie, 15 minutes plus tard tout le côté Est de la Baie est à l’étale.


Le courant est plus faible près des côtes , à cause d’un effet de friction des côtes et du fond, nous en profitons au début de notre route, et quand nous rejoindrons le chenal principal vers 10 :15 hres le courant sera dans la même direction que notre route et sera plus fort (voir 2ième carte de courants) donc nous pourrons arriver à destination plus rapidement. Remarqué la position de notre voilier dans le port de Cape May au coin droit en bas de la carte. Notre route à été calculé à une vitesse de 6.5 nœuds pour arriver à Chesapeake City dans le C & D canal à 17 :15 hres et je crois que nous ferons des pointes à 7.0 nœuds par endroit.

Lundi matin, ont écoute la météo et les conditions de vent ne sont pas favorable, vent du nord donc en face avec des coups de vents jusqu’à 20 noeuds, mais surtout il y aura un ciel couvert avec risque d’averse. Ont pourrait partir mais le lendemain les conditions seront meilleurs et nous ne sommes pas pressé, nous ne devons pas dépasser le 35ième parallèle avant le 15 novembre, fin de la saison des ouragans selon l’assureur. Nous avons un nouveau voisin, " Bye Bye Blues " un Moody 37 pieds, des gens avec qui nous avions discuté à la marina Gosselin avant notre départ de St-Paul.



Le 7 octobre réveil à 6 :0 hres AM 15ºC dans le voilier, ont déjeune, vérification général du moteur (huile, courroies et filtre à eau………) 6 :45 AM ont démarre le moteur et ont lève l’ancre pour être à la sortie du canal à 7 :45 hres, un peu plus tôt que la prévision de la journée précédente car les heures de marée change à tous les jours.

En entrant sur le Delaware, il y a de la vagues de 2 à 3 pieds, un peu plus que prévu mais ont s’attend à ce que les conditions s’améliorent. Ont se rend vite compte que ça ne changera pas et que le Delaware est comme sa réputation. Les vagues deviennent de 3 à 5 pieds et quelques unes qui semblaient plus grosses. C’ est beaucoup pour notre " PETIT " voilier, mais ont sais qu’il est capable. Reste à savoir si nous ont est capable, je (Pierre) suis convaincu que Christine vas suggérer de retourner, mais non ont continu, l’eau salée coules dans ses veines. Le vent est quand même favorable pour ouvrir le genois ce qui stabilise le voilier qui fend les vagues avec un angle d’attaque de 45º sinon nous n’arriverons jamais à remonter le Delaware. Le vent est Nord Est et plus au Nord de la baie nous serons protégé de ce vent et de la vague qu’il crée car nous serons plus près de la côte dans la rivière. Quand même nous sommes devenu un peu plus " Navigateur " aujourd’hui. Il faut ajouter que le soleil est de la partie, pas d’orage en vue, ça nous à encouragé à continuer notre route. Cette baie est tellement grande que pendant environ une heure, nous ne voyons pas la terre quelque soit la direction.
Comme prévu, vers 11 :00 hre les conditions se sont améliorées parce que le vent était bloqué par la rive à l’entré de la rivière. Par la suite nous avons eu un après-midi extraordinaire sous le soleil, pratiquement sans vent. Nous étions quand même bien synchronisé avec le courant de marée, nous avons atteint 7.4 noeuds sur le fond en milieu d’après-midi. Nous avons évidemment croisé de gros cargo et navigué devant une centrale nucléaire. À part ça il n’y a pas grand chose sur cette baie, il y a 3 ou 4 endroits ou nous aurions pu trouver un refuge au besoin mais elles sont assez éloignés les unes des autres.

Nous avons passé sous plusieurs ponts depuis notre départ et je les regarde toujours avec beaucoup d’intérêts, et plusieurs sont fascinants. Le concept de ponts fait partie de ma formation et j’ai toujours été impressionné par touts les calculs, études et recherches qui doivent être fait avant qu’un ingénieur signe les plans " Pour construction ", il faut drôlement être sur de soi. Voici sur une seule photo deux ponts qui traversent le canal C & D et que j’ai examiné en passant en dessous. Je ne vous ennuierai pas avec mes observations techniques mais ces deux ponts sont de première classe en toute simplicité.Nous sommes entré dans le C & D " Chesapeake / Delaware " canal vers 3 :30hres pour arriver à Chesapeake City à 17 :30. Il y a un port très protégé du vent et du courant, c’est le seul endroit ou ont peut arrêter , le quai publique se semble plus exister, dans ce port il y a quelques marinas pleines de bateaux à leurs quais. Il y avait déjà environ 15 voiliers ancrés au centre du port et n’y avait pas beaucoup de place pour jeter l’ancre, ont fait le tour et Christine sélectionne un endroit en dehors de la zone de mouillage ou sont les autres voiliers et nous jetons l’ancre. Par la suite il arrive un, deux, trois autres voiliers qui vont se coincer entre les autres voiliers. Il y a seulement 8 pieds d’eau, donc pas besoin sortir 100 pieds de touée mais quand même si le vent se lève il faut être bien ancré pour ne pas chasser sur un autre voilier. Plus tard 2 autres voiliers arrivent et jètent l’ancre entre nous et la sortie du port parce que maintenant il ne semble plus y avoir de place au centre du mouillage.

Onze heures de navigation aujourd’hui incluant environ quatre dans le gros temps qui à brasé le moteur ainsi que le réservoir de diésel et son contenu et aucune baisse de régime du moteur. J’ose croire que le problème de diminution de régime est réglé définitivement. Clické sur le lien suivant pour voir le vidéo préparé par Christine: http://fr.video.yahoo.com/watch/3757315?fr=yvmtf


En préparant le souper, Christine veux ouvrir la TV pour écouter les nouvelles mais la TV ne fonctionne pas. Qu’est-ce qui ne fonctionne pas : la prise 12 volts , le câble ou la TV. J’essai une autre prise, même chose donc je vérifie le câble et il n’y a pas de continuité sur le conducteur positif, donc je le réparerai après souper car je m’apprêtais à remplir le réservoir de diésel pour être prêt à partir tôt le lendemain. Après souper, j’ouvre le connecteur à l’extrémité du câble de la TV et la connections est dessoudé , je répare et ça fonctionne. Ce qui me fait penser que je n’ai pas mentionné, mais presque à touts les 2 ou 3 jours il y a un petit quelques chose qui à besoin d’attention et que je doit solidifier ou réparer, toujours des troubles mineurs, rien de sérieux, ont pourrais dire que c’est de l’entretien mais quand même il faut avoir beaucoup d’outils, connnaître les systèmes et être prêt à tout.

Avant de me coucher, j’ai réduit la longueur de câblot d’ancre pour diminuer le rayon sur lequel nous allons tourner si le vent ou le courant sont au rendez-vous. Nous avons dormis comme sur le ber, le voilier à peine tourné.

Demain ont continu sur le C & D canal pour rejoindre le Chesapeake Bay….à suivre.

Hasta luego

L'océan Atlantique

Le 30 septembre après consultation et discussion avec Jean-Pierre et Denyse de Absaroque, surtout concernant la prévision de météo, nous avons les mêmes informations et elles sont favorables. Ont décide de partir vers Cape May, environ 24 heures de route qu’il faut coordonner avec les courants de marée pour sortir de Sandy Hook et entrer à Cape May. Ont quitte le mooring et nous rejoignons Absaroque qui est à l’ancre. Vers 8 :30hrs am ont se met en route vers le nord pour contourner la pointe de Sandy Hook et ont tourne à l’Est vers l’océan et ensuite direction Sud. La première partie du voyage est comme un rêve c’est trop beau pour être vrai. Nous sommes sur l’Océan Atlantique à 1.5 (parfois 2) milles nautiques de la côte, il fait chaud, pas de vague mais une houle de 2 à 3 pieds, c’est extraordinaire même s’il n’y a pas de vent pour lever les voiles. Suite aux derniers ajustements, le pilote automatique fonctionne très bien et dirige le voilier sur le cap sélectionné et respecte les ajustements demandés lorsque nécessaire. Vers midi le vent Sud-Est se fait sentir, pas fort, assez pour lever la grande voile et le genois (la plus grande des voiles avant) et une heure plus tard le tourmentin (deuxième voile avant plus petite), Gaston le pilote automatique est toujours à la barre.














Le vent n’est pas assez fort pour propulser le voilier à la vitesse de croisière désirée et ont laisse tourner le moteur à bas régime pour maintenir 6.5 nœuds de vitesse sur le fond. À compter d’environ 14 :00 hres la condition de la mer commence à changer et vers 16 :00 hres en plus de la houle qui est maintenant de 3 à 4 pieds il y a de la vague avec des petits moutons et le ciel est gris vers le Sud. Ces conditions sont telle qu’annoncés, vent Sud-Est 5 à 10 nœuds devenant sud en fin de journée mer de 2à 4 pieds et probabilité de pluie en fin de journée. Christine est inquiète et questionne si ont ne devraient pas entrer dans le prochain " inlet " qui est à environ 30 minutes de notre position. Même si les conditions sont moins plaisantes que ce matin, le voilier se comporte très bien. C’est quand même notre première sortie en mer et si ont continu, nous ferons le reste du trajet dans la noirceur jusqu’au lendemain matin sans aide de le lune et sous un ciel couvert, possiblement à la pluie.

Ont discute avec Absaroque qui suggère de continuer jusqu’à Atlantic City, nous y serions vers 10 :00hrs. PM. Selon les cartes et les guides cet " inlet " est facile d’accès même de nuit, il est large et bien balisé. Jean-Pierre nous dit y être allé 4 fois déjà de jour et il connaît les points d’ancrages. Après discussion entre nous, et avec un moton dans la gorge, Christine accepte de continuer. Vers 5 :30 le vent est devenu Sud et nous affalons les voiles.

C’est maintenant que le radar va être mis au travail, un petit ajustement pour enlever le reflet des vagues et nous voyons clairement les bateaux dans notre entourage. Il fait très noir et le radar est absolument nécessaire pour se sentir en sécurité.

Ont vois quand même les lumières de navigation des bateaux, mais il peut y avoir des bateaux en panne d’électricité et qui n’ont pas nécessairement d’équipement pour nous avertir si ont s’approche d’eux alors nous devons être vigilant. Je surveille continuellement dans un rayon de 1 mille nautique autour de notre voilier et de temps en temps je vais voir dans un plus grand rayon pour vérifier si un bateau est dans notre trajectoire ou s’approche par l’arrière. Pendant les derniers 4 heures, le moteur a eu quelque baisse de régime de 200 à 300 rpm et reprenait son régime en moins de 15 secondes, j’espérais qu’il n’arrête pas et qu’il tienne le coup jusqu'à ce que nous soyons à l’ancre. Il s’agit sûrement d’un filtre à diésel encrassé, mais j’ai remplacé les deux filtres en milieu de saison l’an passé et j’avais prévu un remplacement en arrivant en Floride même si les filtres auraient pu durer plus longtemps.. Le moteur tiens bon et ont arrive comme prévu vers 10 :00hres le soir et après consultation et comparaison de nos coordonnées avec Absaroque, nous localisons très bien les bouées qui nous dirigent vers " l’inlet " et nous suivons Absaroque vers un point d’ancrage avec lequel il est familier et ont jète l’ancre à 10 :30hres avec un sentiment d’accomplissement extraordinaire. Christine est épuisée et elle se couche en moins de 30 minutes, moi je reste éveillé pour faire un peu de rangement des guides et des cartes, mise à jour du blog et demander des rapports météo sur radio HF pour les recevoir le lendemain matin. Clicker sur le lien suivant pour voir le vidéo préparé par Christine : http://ca.video.yahoo.com/watch/3806076?fr=yvmtf

Vendredi le 1er octobre, je me suis levé à 7 :30 hres et j’ai tenté sans succès de faire un contact par radio HF avec le réseau du capitaine qui est au Québec. Nous sommes trop loin pour profiter des ondes de terre et pas assez loin pour pouvoir recevoir les ricochets des ondes sur l’ionosphère. C’est une explication simple pour ceux qui ne connaisse pas la radioamateur, mais je ne veux pas avoir l’air trop savant, c’est tout ce que j’en comprend moi-même. J’ai fait des demandes de rapports météo, j’ai continué à écrire le blog, fait la mise à jour du livre de bord et etc. Il était 10 :00 hres quand et nous avons pris le petit déjeuner, ont est en vacance après tout et parce que je doit changer les deux filtres du diésel je ne serai pas prêt à partir avant midi. Jean-Pierre et Denise de Absaroque veulent partir à 11 :00 hres pour se synchroniser avec la marée descendante ici et la marée montante à Cape May. Je lui dit que nous ne partirons pas aujourd’hui, mais plutôt vendredi parce que la météo n’est pas favorable pour le lendemain. En début d’après-midi, je remplace le filtre primaire de diésel et je démonte le filtre secondaire pour me rendre compte qu’il n’est pas plein de diésel, voilà le problème, il y a de l’air qui entre dans la ligne d’alimentation de diésel. Je remplace le filtre secondaire et je resserre touts ce qui peux laisser entrer de l’air mais ironiquement je crois que c’est la vis de purge d’air qui s’est possiblement desserré avec les vibrations du moteur!!!!

Un peu plus tard, ont prend l’annexe et ont se rend à Trump Marina, qui est tout prêt pour poster nos cartes postales, voir si ont peut connecter sur internet et allé faire un tour en ville. Ont connecte sur internet au Trump casino de l’autre côté de la rue par un ordinateur payant à $0.35/minutes et nous prenons un " JITNEY " pour allé en ville. QUELLE EXPÉRIENCE!! Le chauffeur conduisait à une vitesse excessive comme si il était payé à pourcentage, ont se croyais dans un pays du Sud ou se type de conduite est plus habituel. Nous sommes revenus assez tôt parce que le centre-ville n’est qu’un secteur de magasinage touristique + boutiques de vêtements + casinos.

Jeudi le 2 octobre j’ouvre la radio HF comme toujours pour essayé d’écouter le réseau du capitaine et pour la première fois, la propagation est favorable et j’arrive à communiquer, à donner ma position et à entendre très bien. Un autre amateur du Québec se présente en disant qu’il est également à Atlantique City dans un autre ancrage à ½ mille de nous. Nous entrons éventuellement en contact radio pour se présenter.

Un peu plus tard, ont s’occupe à plein de bricole et nous remarquons qu’autre voilier à l’ancre se rapproche de nous de temps en temps selon le vent et le courant de marée. Comportement assez fréquent quand il y a plusieurs voiliers ancrés dans le même secteur parce que nous n’avons pas la même combinaison de chaîne et de câblot pour retenir notre ancre. Il vente beaucoup depuis le matin moyenne de 15 nœuds et des pointes à environ 20 nœuds, nous avons eu raison de ne pas partir aujourd’hui. Vers 11 :00hres, Christine bondie de son banc en disant que le voilier chasse sur nous. Je sort en vitesse et il s’en viens directement sur nous de côté. Je ne vois personne sur le voilier alors j’active la corne de brume quelques fois et un couple âgé sort dans le cockpit sans trop savoir quoi faire. Nous sommes prêt avec des gaffes, Christine dans le cockpit et moi sur le passe-avant et le voilier viens nous aborder sans trop de violence. J’avais eu le temps de descendre deux défenses et l’autre voilier n’en n’avais pas. Quand le voilier à été passablement immobiliser, Christine lui disait de démarrer son moteur et j’ai du lui répéter pour qu’il se réveille et un peu plus tard il est arrivé à faire marche arrière et s’éloigner de nous sans dommages visibles pour le moment. Il leur a fallut environ 30 minutes pour tourner autour de leur ancre et finalement la relever. A un moment il est encore revenu trop prêt à notre goût et j’ai démarrer notre moteur pour être prêt à m’éloigner de l’autre côté de notre ancre s’il s’approchait trop. De loin je suis sous l’impression que pour un voilier d’environ 39 pied, leur ancre est possiblement trop petite, et que leur chaîne semblait être de très petit calibre. Il y a aussi une technique d’ancrage qu’il faut bien comprendre pour que l’ancre tienne efficacement, si c’est pour prendre un lunch ce n’est pas la même chose qui si ont veux dormir à l’ancre. Nous prévoyons toujours le pire et depuis que nous faisons de la voile, nous n’avons jamais chassé.

La journée continu, plus tard Christine réinstalle le programme de navigation Nobeltec sur mon ordinateur parce qu’il y des fonctions que je n’arrive pas à activer et il m’est impossible de connecter le GPS. Pourtant tout fonctionnait bien lors de nos vacances en Floride l’hiver dernier en camping avec l’annexe, j’ai transférer des routes et des " waypoints " sans problème. Le transfert est fait pour se rendre compte que j’avais téléchargé une version plus récentes qui à changer tout le " setup " alors ont a réinstallé la vieille version et tout fonctionne très bien maintenant.

Les conditions de météo ne semblent pas idéales pour partir vers Cape May le lendemain matin, par contre la prévision pour samedi est excellente alors ont décide d’attendre et quitter samedi matin. Ont fera le " pump-out " et le plein de diésel demain matin.

Vendredi, on déjeune et ont se rend à la Trump Marina avec le voilier pour faire le vide du réservoir septique, laisser nos déchets et faire le plein de diésel et ont va se mettre à l’ancre dans une autre baie ou nous rencontrons Richard (radioamateur entendu la journée précédente sur le réseau du capitaine) et Linda qui ont vendu leur maison et qui partent pour la deuxième fois vers les Bahamas avec leur voilier Rigalio un O’Day 30 pieds, sans trop de plan pour la suite. C’est ce qui risque de nous arrivé si ont prend goût aux voyages vers le Sud avec Kai Keiki. Je lit les instructions pour le radar et le lecteur de cartes électroniques et Christine prépare un vidéo de notre voyage.

Ont sort avec l’annexe pour allez visiter le coin mais il n’y a que des résidences dans les alentours, pas vraiment de place pour descendre à terre excepté le long d’une route ou il y environ 40 pieds de terrains vacant et à mon avis " non construisable " qui appartient probablement à l’état ou à la municipalité. Alors ont s’approche, ont sort l’annexe de l’eau et je me prépare à l’attacher à un support de clôture en bordure de la route alors qu’un camion s’approche pour nous dire qu’il s’agit de terrains privés. Les résidences autour de cette baie sont très luxueuses et je crois que les propriétaires ont une crainte des voyageurs qui sont de passage seulement, comme si ont étaient des vagabonds, j’ai lu plusieurs articles sur ce sujet dans des magasines de navigation, nous sommes donc revenus au voilier, c’est pas la place pour commencer à s’argumenter.

Samedi le 4 octobre 6 :30 hres AM ont part pour Cape May, nous synchronisons notre sortie sur l’Océan avec la marée et ont se met en route. Ont doit d’abord franchir le banc de sable traversé pour entrer dans la petite baie ou nous étions à l’ancre, nous sommes entré à marée haute et nous sortons à marée basse. J’avais fait le tracé électronique de l’endroit ou nous sommes passé et je l’ai transformé en route que nous suivons lentement et nous sortons avec 2 pieds d’eau sous la quille. En peu de temps nous sommes sur l’océan dans d’excellente condition et c’est Gaston qui barre. Nous sommes à 1.5 milles nautiques de la côte et nous croissons à 3 reprises des zones ou il y a 20 à 25 bateaux privés qui sont à la pêche, c’est samedi et il fait beau. Le moteur se comporte très bien, nous sommes à plein régime pendant 5 heures et aucune baisse de régime. Je suis bien content et " SURPRISE " encore une baisse de régime et une deuxième 30 minutes plus tard. Qu’est-ce que je n’ai pas vu ou qu’est que je n’ai pas fait. Le moteur va bien par la suite et nous rentrons à Cape May à 12 :30 hres. Vidéo: CAPE MAY

Le lendemain matin nous sommes couché mais réveillé et je dit à Christine " je ne me souviens pas avoir resserré le bouchon de la pompe à diésel quand j’ai purgé l’air après avoir remplacé les deux filtres ", je vérifierai plus tard. Pour continuer notre route, il aurait fallut partir de bonne heure le lendemain matin mais je voulais vérifier le moteur et comprendre pourquoi il y avait des baisses de régime, alors nous avons décidé de resté à Cape May. Un peu plus tard je vérifie et effectivement je n’avais pas resserré le bouchon de la pompe, et il y avait de l’air dans le filtre secondaire. Je purge l’air, vérifie une deuxième fois touts les raccords de la ligne d’alimentation, je démarre le moteur et le laisse tourner 30 minutes en espérant que ce sujet est réglé.

Vers le milieu de l’après midi, nous descendons à terre pour le lunch et au retour à la marina ou nous avons laissé l’annexe, Christine remarque des cages à crabes alors ont reviens avec une cage. Environ 16 po X 16 po, 5 po de haut et une porte sur chaqu’un des quatre côtés. Christine attache l’appât au centre et descend la cage, quand elle arrive au fond les 4 portes s’ouvre et elle attend 10 à 20 minutes. Quand elle la relève, la ligne qui est attaché à la cage referme les portes et les crabes qui se sont aventurés à l’intérieur sont coincés. Voici la première prise de Christine.



Rigalio le O’Day 30 rencontré à Altantique City passe devant nous et vas se mettre à l’ancre dans un mouillage plus vers l’Ouest.

Aujourd’hui dimanche, nous descendons encore à terre à l’extrémité de la Baie pour visiter un autre coin. Nous allons dîner sur une terrasse près d’une marina ou il y a de gros bateau de pêcheurs et un marché de poissons et fruits de mer frais difficile à battre, Christine fait des provisions et je fait le plein de deux bidons diésel. Nous revenons au voilier pour planifier notre route sur le Delaware demain si les conditions sont favorables…..à suivre.

Hasta luego